Permaculture, business, rendements et green-washing… quel charmant et surprenant cocktail.

De façon un peu décousue pour une première, il sort de ce débat le constat que l’outil permacole, employé à faire du business, ne peut le faire que de manière plus écologique, éthique et redistributive.

L’ Industrie dont le productivisme est le fils idéologique, semble pris au piège de sa stratégie du green-washing: En mettant en avant le modèle permacole comme industriellement intéressant, et par sa puissance de communication, le monde industriel permet de véhiculer au plus grand nombre les valeurs et l’efficience de la permaculture.

Parallèlement, ces structures permacoles qui répondent aux demandes des industriels, sont financées pour développer à leur niveau la permaculture et les réseaux de permaculteurs ( Fermes d’avenir, etc…) Une boucle bouclée, un deal où tout le monde y trouve son compte, de façon éthique…

Encore un grand merci à nos intervenants: Edouard Stalin (Maraicher en agroécologie) et Stephane Molino ( Permaculteur – formateur)